Tout le monde l’a lu ou entendu récemment (par exemple ici ou ) : la biodiversité des êtres vivants de notre planète est en chute libre. Partout. Dans tous les milieux.

A Bois-Colombes aussi : de moins en moins de papillons, d’oiseaux dans les jardins, une trop grande uniformité des végétaux…

Notre qualité de vie de citadins et même notre santé sont étroitement liées à la biodiversité existante (ou pas) dans les rues et quartiers dans lesquels nous vivons.

Comment ?

Par les services qu’elles rendent, les plantes des villes aident à améliorer la qualité de l’air, de l’eau et du sol. Les arbres en particulier absorbent des quantités non négligeables de polluants et tempèrent fortement les pics de chaleur lors des canicules.  

La nature insérée dans le milieu urbain a aussi un effet positif sur notre santé. Les études démontrent que dans les quartiers plus verts, les urbains sont moins sujets aux allergies, aux maladies cardiovasculaires. C’est pour cette raison que nous avons besoin de nombreux parcs, squares et espaces paysagers.  

La biodiversité urbaine a aussi des vertus culturelles et pédagogiques. Elle fournit l’opportunité de sensibiliser un large public aux problématiques environnementales, à commencer par les enfants. Cela passe par la promotion des initiatives associatives ou municipales, fêtes de la nature et des plantes, des manifestations autour de la biodiversité dont l’objectif est de montrer et développer la nature en ville. C’est aussi  un outil essentiel en milieu scolaire pour reconnecter nos enfants urbains à la nature, les inviter à la respecter, à « remettre les mains dans la terre » et à mieux comprendre  l’origine de leur alimentation.

Comment faire plus de biodiversité pour Bois-Colombes ?

De nombreuses solutions peuvent apporter leur pierre à l’édifice :

  • Appliquer les méthodes de gestion différenciée au sein des espaces verts
  • Implanter des toitures végétalisées
  • Désartificialiser des sols dès que c’est possible
  • Favoriser les continuités végétales entre jardins
  • Planter plus d’arbres pour favoriser les trames vertes
  • Mettre en place un « permis de végétaliser » pour les habitants
  • Systématiser les potagers pédagogiques dans les écoles
  • Concevoir des espaces d’agriculture urbaine

Nous avons d’ores et déjà identifié plusieurs espaces prioritaires dans la ville, pour mieux répondre à ces objectifs.

De nombreuses villes sont déjà très mobilisées, et ont mis en place une politique cohérente et des actions exemplaires en matière de préservation, de reconquête et de restauration de la biodiversité. Elles sont récompensées par le label « Ville nature – Capitale française de la biodiversité ».

Pourquoi pas Bois-Colombes, dans les prochaines années ?

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